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Technasia
posted Mardi 10.08.2010

Technasia nous livre son 3ème album, prénommé 'Central'. Réalisé cette fois-ci uniquement par Charles (et donc sans Amil Khan), ce voyage à travers la ligne principale de métro de Hong-Kong distille diverses influences, entre techno de Detroit, house de Chicago, précision berlinoise, atmosphères vaporeuses et mélodies progressives, le tout avec une infinie finesse. Ayant toujours été fan de Technasia, ayant toujours eu un grand respect pour les deux comparses, il me paraissait impensable de ne pas donner la parole à Charles, qui, vous le lirez par vous-même, s'exprime sincèrement et nie ici toute langue de bois.

Cet album est beaucoup plus 'calme' et 'organique' que ce qu'on a l'habitude d'entendre de la part de Technasia...

Oui et non, en fait tout dépend de quelle facette de ma musique tu es la plus coutumière. C'est vrai que si on se réfère à des morceaux que j'ai fait auparavant tels qu'Acide Storm' ou '2 The Floor', c'est effectivement un album avec des tracks un peu moins explosifs, bien qu'il y ait quand même 2 ou 3 bonnes bombes bien techno. C'est un album qui est plus proche de ce que j'ai produit à la fin des années '90, comme Force ou Descent, beaucoup plus axé sur les mélodies et l'atmosphère des morceaux que sur leur efficacité sur un dancefloor. En tous les cas, je n'ai jamais vraiment aimé être classé dans un style en particulier. Je pense que rester loin des modes n'est que meilleur pour la santé musicale au final. Les tendances sont créés de toutes pièces par des médias, des labels et des agents pour vendre un maximum de merde dans un minimum de temps à un public qui ne cherche pas vraiment toujours à voir plus loin que le bout de son nez. Je suis assez content d'avoir pu faire évoluer mon son tout en restant totalement indépendant, entier et fidèle à mon public, et sans avoir à changer ma coupe de cheveux ou mon type de musique tous les deux ans pour pouvoir rester sur le devant de la scène. Je trouve vraiment triste qu'on ait pu assister au fait que deux tiers des dj's que je connais n'ont eu aucun remord à retourner leur veste lorsque le vent a commencer à tourner il y a 4, 5 ans. Il sont passés comme ça, du jour au lendemain, de la techno à la minimale, et aujourd'hui encore plus soudainement à tech-house, comme si de rien n'était. Ils appellent ça être éclectique mais j'appelle plutôt ça de l'opportunisme, car être innovant avant tout le monde est une chose, mais commencer à jouer la même chose que tout le monde quand c'est devenu populaire en est une autre. Cela prend du temps à apprendre à se détacher de ce que pensent les médias ou les intelligentsia électroniques des différentes capitales européennes. Par exemple, Mr G. vient de sortir un super album sur Rekids. Il fait exactement le même son génial qu'il produit depuis plus de dix ans maintenant. Tout le monde se tape tout d'un coup la branlette en disant que son album est vraiment énorme et qu'ils ont toujours adoré ce que G faisait. Le hic c'est que les mêmes qui disent ça lui crachaient à la gueule il y a encore deux ans, en proclamant que son son était complètement has-been et qu'il n'était plus à l'ordre du jour. Je ne connais pas 5 dj's qui ont joué un morceau de Mr. G ces cinq dernières années... Donc pour en revenir à ta question, lorsque je compose je ne me pose jamais la question de savoir si mes morceaux rentrent dans le conformisme électronique du moment, ou si ils sont plus ou moins organiques, mélodiques, durs, sombres, joyeux, commerciaux ou underground qu'auparavant. Je fais toujours la musique que j'ai envie de faire à un moment donné par unique passion, sans me préoccuper du reste.

On dit souvent que le troisième album est celui de la maturité...

J'ai conçu 'Central' comme un voyage sonique dans les différents types de son qui m'ont influencé tout au long de ma carrière. Je ne sais pas si cela est une preuve de la maturité de ma musique, mais c'est vraiment l'album que je voulais concevoir aujourd'hui. J'ai fait une quarantaine de morceaux sur environ une année de travail, et je n'en ai retenu que la vingtaine qui avait une certaine cohérence entre eux. En fait, j'attache énormément d'importance aux projets d'albums en général. L'industrie du disque va très mal, et ce qui est le plus triste aujourd'hui à mon avis, c'est qu'il n'est plus vraiment possible pour un artiste électronique de vivre uniquement de la musique qu'il produit, comme c'était le cas dans les années '90. Du coup, beaucoup d'entres eux préfèrent aujourd'hui ne plus perdre autant de temps à travailler sur ce type de projets laborieux, et porter toute leur attention sur des petites sorties de EPs et remixes sur Beatport tout au long de l'année, tous aussi insipides et formatés les unes des autres. Les albums sont cruciaux dans la carrière d'un artiste, car ce sont ce pour quoi les producteurs entreront dans l'histoire de la musique, et que l'on se remémorera dans dix, vingt ou trente ans. Et même si sortir un album n'est plus aussi gratifiant financièrement aujourd'hui que cela ne l'a été dans le passé, c'est à mon avis d'autant plus important de se dévouer à ce type de projet. Au final soyons honnête avec nous-mêmes, tout le mode se fout complètement de la pléthore de ces maxis plein de remixes qui engorgent les magasins de musique en ligne. Mais par exemple, un album de Mr.G, ça c'est un truc que je continuerai à jouer dans 5 ou 10 ans.

C'était une évolution logique pour toi? Suit-elle les tendances actuelles intentionnellement?

Comme je te l'ai expliqué, je n'ai jamais aimé avoir une étiquette particulière. J'ai toujours fait le son que j'ai voulu faire, sans concessions et sans vraiment me préoccuper de ce que les médias vont en penser. J'ai largement prouvé depuis le début de ma carrière en '96 que je ne suis pas là pour faire danser des minettes sur de la musique pouet-pouet dans les clubs huppés des différentes capitales, ou de faire le guignol en prétendant que je fais tout mon live avec un iPad ou du Punk-Rock avec un laptop... Je suis là par passion pour cette musique électronique qui m'a donnée tellement de choses dans ma vie. Suivre les tendances intentionnellement ? Je ne suis pas vraiment d'accord avec toi. Je dirai plutôt qu'après des années d'une scène morose a la sauce minimale ou électro, qui étaient vraiment des styles musicaux sans âme et sans vie, le public veut retourner vers quelque chose de plus qualitatif, organique, plus old-school, en somme plus Techno, plus House. Ca tombe bien, c'est toujours ce que j'ai composé. Je ne change pas, c'est le goût du public qui change.

Le fait d'avoir composé cet album seul a dû influencé ta manière de travailler. Peux-tu nous en dire plus?

Même lorsque j'étais encore avec Amil Khan, c'était tout de même moi qui prenait en charge 90% de la production musicale de Technasia. La plus grosse différence aujourd'hui n'est pas au niveau de la prod en elle-même, mais du fait que je passe beaucoup moins de temps à converser avec Amil sur les différentes choses que l'on veut faire ensemble. Amil a décidé de quitter le duo, mais il continue néanmoins de gérer un peu les labels avec moi. Mais on discute beaucoup moins de nos différentes idées qu'auparavant. Travailler tout seul sur ce type de projet me donne peut être plus de liberté sur la direction artistique, mais cela implique également la complète responsabilité du succès des différents projets dans lesquels je suis impliqué.

Les atmosphères ont pris une dimension plus importante...

L'atmosphère dans un morceau est vraiment ce qu'il y a de plus important dans la musique à mon avis. Encore une fois, cinq années d'électro-pseudo-punk-rock et de minimal-clic-clac-pédante-berlinoise ont failli achever le concept d'atmosphère et de vie dans la musique. C'était des styles musicaux entièrement basés sur la technique de production et quelques plugins soit disant "innovateurs", complètement formatés et prévisibles, et négligeant complètement le côté émotionnel de la musique électronique qui lui est propre depuis ses débuts. Je suis vraiment content aujourd'hui que ces genres musicaux soient passés à la trappe, et que l'on assiste maintenant à un retour à une musique électronique de qualité, éclectique, ouverte et qui nous fait vibrer. C'est toujours ce que j'ai essayé d'inculquer dans mes morceaux depuis 1996, de leur donner une âme, une vie. L'aspect technique ne doit jamais prendre le dessus sur l'esprit d'un morceau. Je m'en tape complètement si ça ne sonne pas aussi bien que d'autres trucs, du moment que ma musique à du caractère et un style propre. J'aime l'originalité dans la musique électronique, pas des dj's et producteurs qui passent leur temps à se copier les uns les autres pour avoir plus de bookings.

Que réponds-tu aux personnes qui disent que la techno est morte?

Que ce sont des abrutis qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Ca fait 25 ans que cette musique existe, culmine et rassemble des millions d'aficionados de part le monde. Donc je te dirais que je me balance complètement de l'avis d'inconnus qui ne savent que passer leur temps à fantasmer sur les coupes de cheveux d'Hawtin et critiquer tout le reste avec arrogance et prétention, et qui n'ont probablement jamais dépenser un Kopec dans un magasin de disques. C'est tout le problème de notre génération actuelle: tout le monde donne son avis sur tout dans les forums, prétend tout connaître, poste chacune des petites actions de leur vie sur Facebook sans quelconque intérêt, mais au final il n'y a pas grand monde qui fasse quoi que ce soit de vraiment intéressant et productif. Les gens qui ont pu faire ce type de commentaires négatifs sur la Techno dans le passé sont les mêmes qui adulent aujourd'hui la nouvelle vague Techno avec les Dettmann, Villalobos et Ben Klock, donc leur jugement n'est bien heureusement pas du tout crédible et sans grand intérêt.

Quel est ton constat sur la scène électronique aujourd'hui et comment crois-tu que le clubbing va évoluer?

Depuis quelques années, on assiste à un changement de direction dans l'électronique, où tout devient grandement organisé autour de l'argent que cette musique peut générer. Ca a commencé au milieu des années 2000 avec des types comme Dubfire qui non-content de leur statut dans la musique commerciale avec Deep Dish, ont pensé que ça serait bien d'aller grappiller quelques centaines de milliers de dollars de plus dans l'underground. Je le cite comme exemple mais il y en a évidement bien d'autres. On est passé d'une scène où la qualité de la musique et le génie de ses producteurs était au centre de tout, à une scène électronique où la musique est devenue uniquement un outil pour avoir plus de DJ bookings, gagner plus de pignons, se tirer des bimbos et de la coke gratuite à la pelle. La forme a pris le dessus sur le contenu. C'est pour ça qu'aujourd'hui on se retrouve avec tous ces soit-disant DJs superstar qui ne produisent même pas leur propre musique (ils payent pour mettre leur nom sur des morceaux) et des DJs qui ne savent mêmes pas mixer, et qui prétendent que c'est tout un art de savoir cliquer 'play' sur Traktor, un logiciel qui automatise absolument toutes les taches du DJing, et qui va jusqu'à caler et synchroniser les morceaux à ta place. Putain, même ma grand-mère peut faire ça! Est-ce que tu crois que Jimi Hendrix serait aussi connu aujourd'hui si il avait eu un ordinateur pour jouer ses solos guitare à sa place, ou un Prince avec un plugin Autotune pour corriger son chant? Bien sur que non! Mais dans l'électronique, c'est exactement comme ça, une majorité de pseudo-artistes qui n'ont aucun talent propre et qui utilisent la technologie et les techniques de marketing pour masquer tout ça. L'essence de la musique en elle-même est le talent du musicien qui la crêt et qui la joue. Si c'est juste un algorithme de logiciel qui s'occupe de tout, alors je ne vois même pas la notion d'art et de talent dans tout ça. Il n'y a presque plus d'originalité dans cette musique, tout le monde se copie et joue les mêmes morceaux de la même manière insipide. Les choses vont vraisemblablement continuer de la même manière dans les années avenirs, et puis un jour tout le monde en aura marre d'être berné par ces faux prophètes et cela marquera la fin de notre musique probablement pour autre chose de plus authentique.

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Vos réactions

"tu parles d'âme Charles mais sais-tu seulement ce que c'est?Justement en écoutant ta musique,c'est exactement ce que je me disais "il n'y a pas d'âme dans cette musique"c'est froid et vide.Aucun interêt...et quel ennui!!!"
C'est peut-être parce que tu signe coco...

par: magrossepoubelle | Mercredi 02.11.2011

"Enfin franchement il est un peu aigri le mec....ça se sent quasimment dans toutes ses réponses. s'il n'aime pas le milieu, faut qu'il fasse autre chose, il aura peut être l'air un peu plus heureux"

Justement le problème est là! Il aime son milieu. Ce qu'il aime moins par contre, c'est que des blaireaux qui n'ont rien à voir vienne polluer ce paradis pour faire leur business!

par: julian_ossa | Mercredi 12.10.2011

aller tous vous faire sodomiser bande de suceur sur david guetta tachnasia et le dieux de la techno !!!! arreter avec votre dancefloor c'est en carton cette music vous parler tous sur charles siegling mais escusez moi tous le mec c'est de quoi il parle depuis 1996 il fait de la music et dsl mais technasia ont plus rien a prouvaient mintenant manger les bites de dj commerciaux c'est bien vous avez aucun gout musicaux que ce que vous connaissaient a la techno c'est la base du son electronique alors vous savaient quoi fermer tous votre cul rester avac votre commercial danse floor vous deuhhher tous et laisser place au vrai artist techno sur ce I love techno et merci a technasia tu es le meilleur !!!!!

par: echomen | Jeudi 24.02.2011

tu parles d'âme Charles mais sais-tu seulement ce que c'est?Justement en écoutant ta musique,c'est exactement ce que je me disais "il n'y a pas d'âme dans cette musique"c'est froid et vide.Aucun interêt...et quel ennui!!!

par: coco | Samedi 06.11.2010

alors la il résume mon opinion du moment ! absolument raison le Charles :::):: me sent mieux après avoir lu ça :::D::

par: thebaladeur | Mardi 07.09.2010

Enfin franchement il est un peu aigri le mec....ça se sent quasimment dans toutes ses réponses. s'il n'aime pas le milieu, faut qu'il fasse autre chose, il aura peut être l'air un peu plus heureux

par: colmarbitch | Mercredi 01.09.2010

Le plus malheureux dans tout ca c'est que l'on s'appauvrit.
Jouer des extensions en wave ou mp3 ne remplacera jamais la qualité d'un vinyl,puis avec des vinyls pas possible de tricher.
C'est ca le plus dramatique puis surtout que le support est amené a disparaitre comme la plupart des shops.
Vive les années 2000

par: franck.melet | Mercredi 25.08.2010

La question est de savoir ce que vise la musique, le dancefloor ou pas ? Sur le dancefloor, la minimale, c'est austère, prétentieux, précieux, pseudo intellectuel, ça manque de profondeur, c'est sans âme en somme. Pour le dire simplement, c'est très vite chiant. Exemple ? La P3P avec les guest Argentins au Vaudeville. Mon Dieu quel ennui, et général. Mais en esay listening, ça passe bien, dans la bagnole ou au bureau pendant que je vous écris en ce moment par exemple.

Ceci-dit, Damien, tu n'as pas tort : il faut évoluer avec la technologie. Cependant la technologie doit être au service de la techno ! Mais pas à tout prix. En adoptant le 24bits, les sons cristallins-de-mes-deux, trop clairs, trop pures, de la minimale, on a obtenu les mêmes problèmes que la minimale : ça sonne creux, sans profondeur, sans âme, contrairement aux sons analogiques de nos bonnes vieilles machines. Du moins pour le dancefloor.

Exemple ? Liebing, à Liège, en janvier. Beaucoup de monde devant lui, et une ambiance de cimetière. Pourtant, même si je ne suis pas fan, il connaît son truc. Pas de réaction, il semblait perdu, se demandant pourquoi ça ne prend pas alors que pendant des années il a fait la même chose devant des publics en délire. Pourquoi ? Ce n'est que mon humble avis : parce que ça sonnait trop propre, trop clair, trop délicat, et pour tout dire chiant (sur un dancefloor, je le répète). En réalité, si la structure était celle qui peut convenir (technoïde), la texture, elle, n'était pas la bonne, en effet, les sons n'étaient pas suffisamment amples, présents, profonds, contrairement aux sons qu'il jouait dans les '90s.

Tout le contraire quelques heures plus tard, avec Carl Craig et "Mad" Mike : de la pêche plus deep, mais tout en nuance. Magistral ! Devant une salle presque vide par rapport au concert de mes deux de Laurent Garnier. Triste et surtout incompréhensible, même si tant mieux aussi, car les amateurs ont eu enfin de la place pour faire des petits bonds... Mais quel souvenir. On se serait cru de retour vers les années 93-96, années magiques en ce qui me concerne.
Donc la technologie, c'est bien, mais ce n'est pas parce que des possibilités nouvelles s'offrent qu'il faille plonger les yeux fermés. Elle doit simplement servir la musique dans le respect de l'objectif visé. Et si ce n'est pas le cas, on la laisse de coté, elle conviendra de toute façon à d'autres genres...

Autre problème, et ça a toujours été comme ça en général : remplacer une scène par une autre, nouvelle, sous prétexte que la techno, pour ce qui nous concerne, "c'est toujours la même chose, depuis des années". Faut vraiment être égoïste pour dire une connerie pareille. Sous prétexte que Dupont trouve que la scène tourne en rond, il faudrait qu'elle change ? Dupont est-il trop con pour comprendre que ce sont ses envies qui changent et qu'il ferait mieux de trouver autre chose, et pas le contraire (et qu'un retour occasionnel à la techno est toujours possible) ? C'est insupportable.

Comme si aujourd'hui on ne pouvait plus écouter du jazz des années 50 ou de la musique classique. Que la minimale existe, ok. Mais aux cotés de la techno, la drum, la trance même (pour ceux qui en veulent), etc... Or, coté organisations, ces dernières années, depuis 2003 en tout cas, on ne nous a plus vraiment laissé le choix, à quelques rares exceptions près, bien-sûr.

Je finirai en rappelant que la minimale est mal nommée. En effet, des titres avec plus de 50 pistes, je n'appelle pas ça du minimalisme. On avait déjà de la techno dépouillée il y a bien longtemps (Basic Channel, Robert Hood, Kelli Hand, The Advent, etc...). Un bel exemple ? Les 30 premières minutes du mixe de Dave Clarke, le vendredi 26 décembre 1996 à la soirée Switch. Du pur bonheur. Car bien-sûr, quand je dis que la techno doit proposer des sons plus amples, plus gras, plus présents, moins propres que ce qui est possible de faire aujourd'hui, elle ne doit pas pour autant être moins nuancée, au contraire, la nuance, c'est la base de tout. Les pontes de Détroit le savent bien. Et le paradoxe, c'est que la techno old school de qualité, même moins bien produite, est souvent, et je mâche mes mots, bien plus nuancée que cette soi-disant minimale de mes deux, précieuse, austère, précise, prétentieuse, mais bien trop fade et sans réel relief... Même si les productions techno bourrines-de-mes-deux ne manquent pas, c'est même la norme depuis que le dernier pecno venu sait clicker sur "REC" dans Ableton. Pénible.

Detroit4Ever

omnivorace

par: omnivorace | Dimanche 22.08.2010

Absolument fabuleux ! Rien à redire ! Marre de la minimale

par: manuelmmusic | Samedi 21.08.2010

ouais bah en tout cas on aimerais le voir plus souvent en france ce technasia. :::p:: y en a marre de la minimal.on veut du son du vrai !!!!!! de la bonne tech a l ancienne,comme technasia nous la sert :::)::

par: benyto7735 | Vendredi 20.08.2010

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