Technasia nous livre son 3ème album, prénommé 'Central'. Réalisé cette fois-ci uniquement par Charles (et donc sans Amil Khan), ce voyage à travers la ligne principale de métro de Hong-Kong distille diverses influences, entre techno de Detroit, house de Chicago, précision berlinoise, atmosphères vaporeuses et mélodies progressives, le tout avec une infinie finesse. Ayant toujours été fan de Technasia, ayant toujours eu un grand respect pour les deux comparses, il me paraissait impensable de ne pas donner la parole à Charles, qui, vous le lirez par vous-même, s'exprime sincèrement et nie ici toute langue de bois.
"tu parles d'âme Charles mais sais-tu seulement ce que c'est?Justement en écoutant ta musique,c'est exactement ce que je me disais "il n'y a pas d'âme dans cette musique"c'est froid et vide.Aucun interêt...et quel ennui!!!"
C'est peut-être parce que tu signe coco...
"Enfin franchement il est un peu aigri le mec....ça se sent quasimment dans toutes ses réponses. s'il n'aime pas le milieu, faut qu'il fasse autre chose, il aura peut être l'air un peu plus heureux"
Justement le problème est là! Il aime son milieu. Ce qu'il aime moins par contre, c'est que des blaireaux qui n'ont rien à voir vienne polluer ce paradis pour faire leur business!
aller tous vous faire sodomiser bande de suceur sur david guetta tachnasia et le dieux de la techno !!!! arreter avec votre dancefloor c'est en carton cette music vous parler tous sur charles siegling mais escusez moi tous le mec c'est de quoi il parle depuis 1996 il fait de la music et dsl mais technasia ont plus rien a prouvaient mintenant manger les bites de dj commerciaux c'est bien vous avez aucun gout musicaux que ce que vous connaissaient a la techno c'est la base du son electronique alors vous savaient quoi fermer tous votre cul rester avac votre commercial danse floor vous deuhhher tous et laisser place au vrai artist techno sur ce I love techno et merci a technasia tu es le meilleur !!!!!
tu parles d'âme Charles mais sais-tu seulement ce que c'est?Justement en écoutant ta musique,c'est exactement ce que je me disais "il n'y a pas d'âme dans cette musique"c'est froid et vide.Aucun interêt...et quel ennui!!!
alors la il résume mon opinion du moment ! absolument raison le Charles
me sent mieux après avoir lu ça ![]()
Enfin franchement il est un peu aigri le mec....ça se sent quasimment dans toutes ses réponses. s'il n'aime pas le milieu, faut qu'il fasse autre chose, il aura peut être l'air un peu plus heureux
Le plus malheureux dans tout ca c'est que l'on s'appauvrit.
Jouer des extensions en wave ou mp3 ne remplacera jamais la qualité d'un vinyl,puis avec des vinyls pas possible de tricher.
C'est ca le plus dramatique puis surtout que le support est amené a disparaitre comme la plupart des shops.
Vive les années 2000
La question est de savoir ce que vise la musique, le dancefloor ou pas ? Sur le dancefloor, la minimale, c'est austère, prétentieux, précieux, pseudo intellectuel, ça manque de profondeur, c'est sans âme en somme. Pour le dire simplement, c'est très vite chiant. Exemple ? La P3P avec les guest Argentins au Vaudeville. Mon Dieu quel ennui, et général. Mais en esay listening, ça passe bien, dans la bagnole ou au bureau pendant que je vous écris en ce moment par exemple.
Ceci-dit, Damien, tu n'as pas tort : il faut évoluer avec la technologie. Cependant la technologie doit être au service de la techno ! Mais pas à tout prix. En adoptant le 24bits, les sons cristallins-de-mes-deux, trop clairs, trop pures, de la minimale, on a obtenu les mêmes problèmes que la minimale : ça sonne creux, sans profondeur, sans âme, contrairement aux sons analogiques de nos bonnes vieilles machines. Du moins pour le dancefloor.
Exemple ? Liebing, à Liège, en janvier. Beaucoup de monde devant lui, et une ambiance de cimetière. Pourtant, même si je ne suis pas fan, il connaît son truc. Pas de réaction, il semblait perdu, se demandant pourquoi ça ne prend pas alors que pendant des années il a fait la même chose devant des publics en délire. Pourquoi ? Ce n'est que mon humble avis : parce que ça sonnait trop propre, trop clair, trop délicat, et pour tout dire chiant (sur un dancefloor, je le répète). En réalité, si la structure était celle qui peut convenir (technoïde), la texture, elle, n'était pas la bonne, en effet, les sons n'étaient pas suffisamment amples, présents, profonds, contrairement aux sons qu'il jouait dans les '90s.
Tout le contraire quelques heures plus tard, avec Carl Craig et "Mad" Mike : de la pêche plus deep, mais tout en nuance. Magistral ! Devant une salle presque vide par rapport au concert de mes deux de Laurent Garnier. Triste et surtout incompréhensible, même si tant mieux aussi, car les amateurs ont eu enfin de la place pour faire des petits bonds... Mais quel souvenir. On se serait cru de retour vers les années 93-96, années magiques en ce qui me concerne.
Donc la technologie, c'est bien, mais ce n'est pas parce que des possibilités nouvelles s'offrent qu'il faille plonger les yeux fermés. Elle doit simplement servir la musique dans le respect de l'objectif visé. Et si ce n'est pas le cas, on la laisse de coté, elle conviendra de toute façon à d'autres genres...
Autre problème, et ça a toujours été comme ça en général : remplacer une scène par une autre, nouvelle, sous prétexte que la techno, pour ce qui nous concerne, "c'est toujours la même chose, depuis des années". Faut vraiment être égoïste pour dire une connerie pareille. Sous prétexte que Dupont trouve que la scène tourne en rond, il faudrait qu'elle change ? Dupont est-il trop con pour comprendre que ce sont ses envies qui changent et qu'il ferait mieux de trouver autre chose, et pas le contraire (et qu'un retour occasionnel à la techno est toujours possible) ? C'est insupportable.
Comme si aujourd'hui on ne pouvait plus écouter du jazz des années 50 ou de la musique classique. Que la minimale existe, ok. Mais aux cotés de la techno, la drum, la trance même (pour ceux qui en veulent), etc... Or, coté organisations, ces dernières années, depuis 2003 en tout cas, on ne nous a plus vraiment laissé le choix, à quelques rares exceptions près, bien-sûr.
Je finirai en rappelant que la minimale est mal nommée. En effet, des titres avec plus de 50 pistes, je n'appelle pas ça du minimalisme. On avait déjà de la techno dépouillée il y a bien longtemps (Basic Channel, Robert Hood, Kelli Hand, The Advent, etc...). Un bel exemple ? Les 30 premières minutes du mixe de Dave Clarke, le vendredi 26 décembre 1996 à la soirée Switch. Du pur bonheur. Car bien-sûr, quand je dis que la techno doit proposer des sons plus amples, plus gras, plus présents, moins propres que ce qui est possible de faire aujourd'hui, elle ne doit pas pour autant être moins nuancée, au contraire, la nuance, c'est la base de tout. Les pontes de Détroit le savent bien. Et le paradoxe, c'est que la techno old school de qualité, même moins bien produite, est souvent, et je mâche mes mots, bien plus nuancée que cette soi-disant minimale de mes deux, précieuse, austère, précise, prétentieuse, mais bien trop fade et sans réel relief... Même si les productions techno bourrines-de-mes-deux ne manquent pas, c'est même la norme depuis que le dernier pecno venu sait clicker sur "REC" dans Ableton. Pénible.
Detroit4Ever
omnivorace
Absolument fabuleux ! Rien à redire ! Marre de la minimale
ouais bah en tout cas on aimerais le voir plus souvent en france ce technasia.
y en a marre de la minimal.on veut du son du vrai !!!!!! de la bonne tech a l ancienne,comme technasia nous la sert ![]()
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